L'Atelier des arts, en partenariat avec L'Art en chemin, présente :
Je ne suis pas Johnny
Texte et jeu Guillaume MARQUET
Mise en scène Guillaume MARQUET et Nathalie SANDOZ
Samedi 26 septembre à 20h00
Dimanche 27 septembre à 16h00
à La Grange d'Auger-Saint-Vincent
Ruelle de la Fontaine de l'Orme
60800 AUGER-SAINT-VINCENT
Durée : 1h10
Entrée : 17,00 €
Billetterie via Helloasso :
pour le samedi 26 septembre, c'est Ici
pour le dimanche 27 septembre, c'est Là
Résumé
Un concert historique se prépare, mais la pluie s’invite.
À travers le regard d’un fan inconditionnel et les figures qui ont façonné la légende, Je ne suis pas Johnny dépeint le monde fascinant des idoles et des adorateurs.
Une réflexion fiévreuse sur la célébrité, la foi et notre besoin éternel de transcendance.
Un concert historique se prépare, mais la pluie s’invite.
À travers le regard d’un fan inconditionnel et les figures qui ont façonné la légende, Je ne suis pas Johnny dépeint le monde fascinant des idoles et des adorateurs.
Une réflexion fiévreuse sur la célébrité, la foi et notre besoin éternel de transcendance.
Note d'intention
Guillaume MARQUET et Nathalie SANDOZ
« Il n’y a pas d’idoles. Non. L’idolâtrie est littéraire ou imbécile. Il n’y a que des hommes, et encore... Il y a la vie, et puis la mort. C’est tout. »
— Léo FERRÉ
Parler de JOHNNY, faire un spectacle sur JOHNNY, c’est se lancer dans une réflexion aussi longue et complexe que sa carrière.
À travers ce spectacle, nous souhaitons questionner la puissance de l’idole. Son emprise sur nos cœurs. Car même si Johnny pouvait entraîner des débats contradictoires sur ses qualités de chanteur, la pertinence de ses prises de position, l’extravagance de ses tenues, il ne laissait personne indifférent.
Les gens qui l’ont vu sur scène ne pourront jamais vous soutenir le contraire. Il était fascinant, magnétique et venait secouer notre être le plus profond.
Car Johnny était un révélateur. Catalyseur de toutes les folies, il pouvait dynamiter les âmes qu’il touchait.
Tel un Dieu ?
Là est la question.
À la fin du voyage, nous n’en saurons pas forcément plus sur Johnny. Mais après avoir vu tous ces personnages se livrer, s’abandonner ou même s’oublier, peut-être en saurons-nous un peu plus sur nous-même et sur nos propres idoles. Quelles qu’elles soient.
Ce spectacle ne sera donc ni un biopic ni un hommage à Johnny mais bien plutôt un questionnement.
Sur scène, un comédien.
Qui par sa position esseulée nous racontera la nature unique de l’idole et en même temps sa pauvreté.
Car les dieux ne se mélangent pas au commun des mortels.
Ou très rarement.
Et les autres personnages qui auront le droit de citer sur scène nous donneront à voir cette béance. Un comédien seul donc pour nous raconter un homme seul.
Près de lui, peut-être des bouteilles, des serviettes, des enceintes, des câbles, un pied de micro.
Nous ne sommes sans doute pas si loin de l’univers du concert. Et, entre le public et le plateau, deux barrières de sécurité. Comme pour séparer deux mondes.
Barrières dont nous nous en servirons tout au long du spectacle pour raconter le dedans et le dehors, la pluie et le beau temps, le gigantisme du Stade et l’intimité des personnages, les idoles et les idolâtres, les passionnés et les raisonnables, le temps de la folie des autres et le temps de la quête de soi.
Car le spectacle s’inscrira dans une double temporalité. La première, réelle, nous permettra de suivre, à travers le personnage d’un fan, l’attente puis l’annulation du premier concert de Johnny au Stade de France, le 4 septembre 1998.
La seconde, plus fantasmée, est une déclinaison de la condition d’idole à travers des personnages vivants ou morts, célèbres ou inconnus, réels ou imaginaires, mais qui ont tous eu un lien avec l’idole des jeunes. À travers leur parole et leurs souvenirs, ces personnages nous raconteront Johnny pour mieux se raconter eux-mêmes.
Le chanteur lui n’apparaîtra jamais. Car l’idole, si 4 tout le monde en parle, personne ne la possède vraiment.
Deux parcours donc qui seront comme les deux plateaux d’une même balance.
Sur un plateau, le fan qui ne va avoir de cesse de nous faire monter JOHNNY au ciel ; et sur l’autre, des personnages proches de JOHNNY qui vont tout faire pour nous le ramener sur terre.
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Presse
La Provence 2025
Je ne suis pas Johnny, seul en scène bouleversant signé et interprété par Guillaume Marquet [...] est un spectacle atypique, à la croisée du théâtre, du poème scénique et du concert fantasmé.
Au-delà de la figure de Johnny, c’est la place du fan, du rêveur, du croyant des temps modernes qui se dessine. Celui qui se fond dans la foule mais croit que l’idole chante pour lui seul. Celui qui collectionne les billets de concert comme des talismans. Celui qui projette ses espoirs sur une star lointaine, espérant combler un manque intime.
Le spectacle interroge avec force : l’idole est-elle encore un homme ? Ou devient-elle un dieu ? Et que
se passe-t-il lorsque ce dieu disparaît ? Dans une époque où les fifigures publiques s’effffondrent aussi vites qu’elles émergent, Je ne suis pas Johnny pose une question troublante mais essentielle : à qui confifions-nous notre foi aujourd’hui ?
Clément Battista (06/07/2025)
Coup de théâtre
Je ne suis pas Johnny n’est ni un biopic ni un hommage à Johnny Hallyday, mais une réflexion sur le rapport à la célébrité et à l'idolâtrie. Sur scène, un unique comédien, tour à tour Jean-Claude Camus, le décorateur, le chorégraphe, Nathalie Baye, Sylvie Vartan, Maurice Chevalier, le fan... et Johnny !
Guillaume Marquet, dans tous les rôles, a tous les talents. Il enfile un vêtement, il empoigne un accessoire, il prend une posture et il est un(e) autre. Il nous emmène dans tous les lieux et nous fait traverser les décennies. Il nous émeut autant qu’il nous enchante lorsqu’il nous conte son voyage dans les paysages de Johnny, qu’il chante, danse, joue. Il est incroyable de justesse.
Je ne suis pas Johnny, voilà une sacrée performance d’acteur et une histoire pleine d’humanité que le public dans son ensemble a applaudi à tout rompre. À découvrir que l’on apprécie ou non le répertoire de l’idole des jeunes.
Le regard D'Isabelle Lévy (29/09/2025)
De la cour au jardin
Comme j’aimerais vous détailler cette liste de personnages connus ou imaginaires, comme j’aimerais vous raconter ces épatantes scènes de comédie qui émaillent le spectacle... !
Outre le jeu dramaturgique, Guillaume Marquet chantera également. Et très bien !
Ne manquez surtout pas ce spectacle à nul autre pareil, qui soulève une vraie question au moyen de parti- pris subtils et très judicieux. On sort du Théâtre de la Flèche conscients d’avoir assisté à une proposition intelligente, très cohérente, et surtout maîtrisée de bout en bout !
Yves Poey (29/09/2025)
Dans l'oeil de Catherine Schwaab
L’auteur et comédien Guillaume Marquet s’est mis en tête d’incarner cette folie. Il faut être très bon acteur pour réussir à aller aussi loin. Habiter dans son corps, sa voix, cette ferveur absolue, inconditionnelle, cet amour idolâtre qui ne demande rien en retour. Juste approcher l’astre, l’attendre, l’aduler pour ne pas mourir. Ne jamais craindre le ridicule dans cette exaltation, c’est fort.
L’acteur n’exagère rien. Il a tout compilé pour écrire son show.
Une contagion émotionnelle. Johnny intact au fond du coeur.
Mais nous, dignes adultes, je vous le demande : serions-nous capables aujourd’hui d’un tel élan, d’un tel premier degré ? Cette folle libération déployée sur scène par Guillaume Marquet avec tant de justesse, saurions-nous la lâcher ? Notre self-control dit non. Notre moi profond en rêve.
Catherine Schwaab (02/10/2025)
Arts mouvants
Évitant l’écueil de l’imitation ou du biopic fifigé, Guillaume Marquet convoque la fifigure de Johnny à travers le regard de ceux qui l’ont connu, aimé, approché ou fantasmé.
[...]
Seul en scène, Guillaume Marquet, Molière du jeune espoir en 2011, incarne avec justesse et tendresse une galerie de personnages qui dessinent un regard pluriel de Johnny Halliday. De Sylvie Vartan à Nathalie Baye, des groupies passionnées aux techniciens anonymes, il fait surgir, sans artifice, la vibration d’une époque et d’un culte. Guillaume Marquet éclaire les fifigures de l’ombre qui se sont nourries de la lumière du mythe.
[...]
Porté par une narration habilement construite et rythmée, Je ne suis pas Johnny navigue entre humour et mélancolie, un spectacle généreux qui ne cherche pas à rejouer la légende, mais à en explorer les résonances. Que l’on soit ou pas Johnny, Guillaume Marquet fédère par son énergie et signe un spectacle émouvant. Son interprétation profondément humaine parle à tous, à ce qui nous tient vivant, vibrant, portés par la ferveur.
Sophie Trommelen (12/10/2025)
Le JDNews
Stade de France, 4 septembre1998 : Johnny est le premier artiste à investir l’enceinte où les Bleus viennent d’être sacrés. Le taulier doit allumer le feu, mais le déluge s’annonce : « À côté, Verdun, ce serait un goûter d’anniversaire ! » Un fan trépigne, le producteur Jean-Claude Camus se démène, on croise Sylvie, Nathalie...
Tous sont incarnés par Guillaume Marquet, impressionnant d’énergie et de justesse. L’idole des jeunes est pour lui un objet de fascination plus que d’admiration.
L’auteur et comédien protée est inspiré par Léo Ferré pour qui l’idolâtrie est un leurre marchand,
« littéraire ou imbécile ».
Moins véhément, Guillaume Marquet dépeint avec tendresse ce besoin trop humain de se laisser mourir d’amour enchaîné.
Emballant !
Humbert Angleys (12/11/2025)
Télérama
Je ne suis pas Johnny, seul en scène bouleversant signé et interprété par Guillaume Marquet [...] est un spectacle atypique, à la croisée du théâtre, du poème scénique et du concert fantasmé.
Au-delà de la figure de Johnny, c’est la place du fan, du rêveur, du croyant des temps modernes qui se dessine. Celui qui se fond dans la foule mais croit que l’idole chante pour lui seul. Celui qui collectionne les billets de concert comme des talismans. Celui qui projette ses espoirs sur une star lointaine, espérant combler un manque intime.
Le spectacle interroge avec force : l’idole est-elle encore un homme ? Ou devient-elle un dieu ? Et que
se passe-t-il lorsque ce dieu disparaît ? Dans une époque où les fifigures publiques s’effffondrent aussi vites qu’elles émergent, Je ne suis pas Johnny pose une question troublante mais essentielle : à qui confifions-nous notre foi aujourd’hui ?
Clément Battista (06/07/2025)
Coup de théâtre
Je ne suis pas Johnny n’est ni un biopic ni un hommage à Johnny Hallyday, mais une réflexion sur le rapport à la célébrité et à l'idolâtrie. Sur scène, un unique comédien, tour à tour Jean-Claude Camus, le décorateur, le chorégraphe, Nathalie Baye, Sylvie Vartan, Maurice Chevalier, le fan... et Johnny !
Guillaume Marquet, dans tous les rôles, a tous les talents. Il enfile un vêtement, il empoigne un accessoire, il prend une posture et il est un(e) autre. Il nous emmène dans tous les lieux et nous fait traverser les décennies. Il nous émeut autant qu’il nous enchante lorsqu’il nous conte son voyage dans les paysages de Johnny, qu’il chante, danse, joue. Il est incroyable de justesse.
Je ne suis pas Johnny, voilà une sacrée performance d’acteur et une histoire pleine d’humanité que le public dans son ensemble a applaudi à tout rompre. À découvrir que l’on apprécie ou non le répertoire de l’idole des jeunes.
Le regard D'Isabelle Lévy (29/09/2025)
De la cour au jardin
Comme j’aimerais vous détailler cette liste de personnages connus ou imaginaires, comme j’aimerais vous raconter ces épatantes scènes de comédie qui émaillent le spectacle... !
Outre le jeu dramaturgique, Guillaume Marquet chantera également. Et très bien !
Ne manquez surtout pas ce spectacle à nul autre pareil, qui soulève une vraie question au moyen de parti- pris subtils et très judicieux. On sort du Théâtre de la Flèche conscients d’avoir assisté à une proposition intelligente, très cohérente, et surtout maîtrisée de bout en bout !
Yves Poey (29/09/2025)
Dans l'oeil de Catherine Schwaab
L’auteur et comédien Guillaume Marquet s’est mis en tête d’incarner cette folie. Il faut être très bon acteur pour réussir à aller aussi loin. Habiter dans son corps, sa voix, cette ferveur absolue, inconditionnelle, cet amour idolâtre qui ne demande rien en retour. Juste approcher l’astre, l’attendre, l’aduler pour ne pas mourir. Ne jamais craindre le ridicule dans cette exaltation, c’est fort.
L’acteur n’exagère rien. Il a tout compilé pour écrire son show.
Une contagion émotionnelle. Johnny intact au fond du coeur.
Mais nous, dignes adultes, je vous le demande : serions-nous capables aujourd’hui d’un tel élan, d’un tel premier degré ? Cette folle libération déployée sur scène par Guillaume Marquet avec tant de justesse, saurions-nous la lâcher ? Notre self-control dit non. Notre moi profond en rêve.
Catherine Schwaab (02/10/2025)
Arts mouvants
Évitant l’écueil de l’imitation ou du biopic fifigé, Guillaume Marquet convoque la fifigure de Johnny à travers le regard de ceux qui l’ont connu, aimé, approché ou fantasmé.
[...]
Seul en scène, Guillaume Marquet, Molière du jeune espoir en 2011, incarne avec justesse et tendresse une galerie de personnages qui dessinent un regard pluriel de Johnny Halliday. De Sylvie Vartan à Nathalie Baye, des groupies passionnées aux techniciens anonymes, il fait surgir, sans artifice, la vibration d’une époque et d’un culte. Guillaume Marquet éclaire les fifigures de l’ombre qui se sont nourries de la lumière du mythe.
[...]
Porté par une narration habilement construite et rythmée, Je ne suis pas Johnny navigue entre humour et mélancolie, un spectacle généreux qui ne cherche pas à rejouer la légende, mais à en explorer les résonances. Que l’on soit ou pas Johnny, Guillaume Marquet fédère par son énergie et signe un spectacle émouvant. Son interprétation profondément humaine parle à tous, à ce qui nous tient vivant, vibrant, portés par la ferveur.
Sophie Trommelen (12/10/2025)
Le JDNews
Stade de France, 4 septembre1998 : Johnny est le premier artiste à investir l’enceinte où les Bleus viennent d’être sacrés. Le taulier doit allumer le feu, mais le déluge s’annonce : « À côté, Verdun, ce serait un goûter d’anniversaire ! » Un fan trépigne, le producteur Jean-Claude Camus se démène, on croise Sylvie, Nathalie...
Tous sont incarnés par Guillaume Marquet, impressionnant d’énergie et de justesse. L’idole des jeunes est pour lui un objet de fascination plus que d’admiration.
L’auteur et comédien protée est inspiré par Léo Ferré pour qui l’idolâtrie est un leurre marchand,
« littéraire ou imbécile ».
Moins véhément, Guillaume Marquet dépeint avec tendresse ce besoin trop humain de se laisser mourir d’amour enchaîné.
Emballant !
Humbert Angleys (12/11/2025)
Télérama