L'Atelier des arts, en partenariat avec L'Art en chemin, présente :
Gilbert PONTÉ dans
Le joueur d'échecs
d'après Stefan ZWEIG
Samedi 23 mai à 20h00
Dimanche 24 mai à 16h00
à La Grange d'Auger-Saint-Vincent
Ruelle de la Fontaine de l'Orme
60800 AUGER-SAINT-VINCENT
Durée : 1h00
Entrée : 17,00 €
Billetterie via Helloasso :
pour le samedi 23 mai, c'est COMPLET !
pour le dimanche 24 mai, c'est Là
Gilbert PONTÉ dans
Le joueur d'échecs
d'après Stefan ZWEIG
Samedi 23 mai à 20h00
Dimanche 24 mai à 16h00
à La Grange d'Auger-Saint-Vincent
Ruelle de la Fontaine de l'Orme
60800 AUGER-SAINT-VINCENT
Durée : 1h00
Entrée : 17,00 €
Billetterie via Helloasso :
pour le samedi 23 mai, c'est COMPLET !
pour le dimanche 24 mai, c'est Là
Résumé :
Sur un paquebot qui le conduit en Argentine, le conteur, en l’occurrence Stefan ZWEIG, rencontre plusieurs personnages remarquables. Le champion du monde Cvetkovic, paysan sorti du fin fond de la Hongrie, exceptionnellement doué pour les échecs, mais un abruti fini. Ses seules préoccupations dans la vie sont les échecs et l’argent qu'ils lui rapportent. Le second personnage est plus mystérieux : le Docteur B. Un homme cultivé, intelligent, qui raconte au narrateur son histoire terrifiante. Après avoir développé chacun des deux personnages, Zweig les réunit pour une ultime confrontation. Une partie d’échecs. Qui sera remportée par Cvetkovic.
Sur un paquebot qui le conduit en Argentine, le conteur, en l’occurrence Stefan ZWEIG, rencontre plusieurs personnages remarquables. Le champion du monde Cvetkovic, paysan sorti du fin fond de la Hongrie, exceptionnellement doué pour les échecs, mais un abruti fini. Ses seules préoccupations dans la vie sont les échecs et l’argent qu'ils lui rapportent. Le second personnage est plus mystérieux : le Docteur B. Un homme cultivé, intelligent, qui raconte au narrateur son histoire terrifiante. Après avoir développé chacun des deux personnages, Zweig les réunit pour une ultime confrontation. Une partie d’échecs. Qui sera remportée par Cvetkovic.
Échos de la presse :
« Ce texte fort, Gilbert PONTÉ le fait entendre, sans autre artifice que le jeu, avec clarté...ll n’en fait pas moins percevoir l’intensité douloureuse de ce Joueur d’échecs et la résonance qu’on peut lui trouver aujourd’hui. »
— L’HUMANITÉ
« Superbe performance d’acteur. Gilbert PONTÉ nous émeut, il nous embarque avec brio vivre cette partie d’échecs, il nous captive et nous émeut en nous contant ce récit profond, puissant et poignant. »
– ARCHI-PELS
« Ce texte fort, Gilbert PONTÉ le fait entendre, sans autre artifice que le jeu, avec clarté...ll n’en fait pas moins percevoir l’intensité douloureuse de ce Joueur d’échecs et la résonance qu’on peut lui trouver aujourd’hui. »
— L’HUMANITÉ
« Superbe performance d’acteur. Gilbert PONTÉ nous émeut, il nous embarque avec brio vivre cette partie d’échecs, il nous captive et nous émeut en nous contant ce récit profond, puissant et poignant. »
– ARCHI-PELS
Seul en scène
« L’espace vide permet d’éliminer tout ce qui peut rappeler l’imitation d’un lieu du monde, et de refuser la figuration. C’est un espace vierge où l’acteur peut reconstruire un univers autonome dans lequel il sera possible de recréer des signes caractéristiques. »
– Bertolt BRECHT
La nouvelle de Stefan ZWEIG est une leçon magistrale de l’art de conduire un récit. De tenir en haleine son lecteur et spectateur. Il maîtrise totalement l’art de conter. Tout y est, l’intrigue, l’esquisse des personnages, les péripéties, les coups de théâtre, les rebondissements. Et une merveilleuse écriture synthétique qui est la marque de fabrication de Zweig. Chaque détail est au service du récit. C’est tout naturellement que j’ai décidé d’‘interpréter cette œuvre.
La création du Joueur d’échec de Stefan ZWEIG, me permet d’approfondir mon travail de comédien-conteur, d’essayer de retrouver une sobriété corporelle et une acuité d’esprit. Rompre avec le spectacle spectaculaire et risquer le minimalisme de la narration et du jeu corporel ne se réalise que dans l’exercice périlleux du seul en scène. Pas de décor, quelques effets de lumière. Rendre visible l’invisible a toujours été mon idéal. Faire confiance à l’imagination du public et à son intelligence.
Sur scène, le comédien-conteur est capable de toutes les audaces. Il se doit de bousculer les conventions par l’invention de formes nouvelles, par la création de codes que le public doit comprendre rapidement afin que ce moment où acteur et public se rencontrent soit un véritable moment de partage. C’est pourquoi il doit maîtriser le plus grand nombre de techniques de jeu : théâtre du mouvement, mime, commedia dell'arte, etc. Son corps doit concentrer l’espace dans lequel il évolue. Un travail vocal lui permet de différencier les personnages.
« L’espace vide permet d’éliminer tout ce qui peut rappeler l’imitation d’un lieu du monde, et de refuser la figuration. C’est un espace vierge où l’acteur peut reconstruire un univers autonome dans lequel il sera possible de recréer des signes caractéristiques. »
– Bertolt BRECHT
La nouvelle de Stefan ZWEIG est une leçon magistrale de l’art de conduire un récit. De tenir en haleine son lecteur et spectateur. Il maîtrise totalement l’art de conter. Tout y est, l’intrigue, l’esquisse des personnages, les péripéties, les coups de théâtre, les rebondissements. Et une merveilleuse écriture synthétique qui est la marque de fabrication de Zweig. Chaque détail est au service du récit. C’est tout naturellement que j’ai décidé d’‘interpréter cette œuvre.
La création du Joueur d’échec de Stefan ZWEIG, me permet d’approfondir mon travail de comédien-conteur, d’essayer de retrouver une sobriété corporelle et une acuité d’esprit. Rompre avec le spectacle spectaculaire et risquer le minimalisme de la narration et du jeu corporel ne se réalise que dans l’exercice périlleux du seul en scène. Pas de décor, quelques effets de lumière. Rendre visible l’invisible a toujours été mon idéal. Faire confiance à l’imagination du public et à son intelligence.
Sur scène, le comédien-conteur est capable de toutes les audaces. Il se doit de bousculer les conventions par l’invention de formes nouvelles, par la création de codes que le public doit comprendre rapidement afin que ce moment où acteur et public se rencontrent soit un véritable moment de partage. C’est pourquoi il doit maîtriser le plus grand nombre de techniques de jeu : théâtre du mouvement, mime, commedia dell'arte, etc. Son corps doit concentrer l’espace dans lequel il évolue. Un travail vocal lui permet de différencier les personnages.
Stefan ZWEIG
De nationalité Autrichienne (né à Vienne en 1881, mort à Pétropolis, Brésil, en 1942), Stefan ZWEIG est le fils d'un père juif riche tisserand et d'une mère issue d'une famille de banquiers italiens, il étudie la philosophie et l'histoire de la littérature, l'aisance financière de la bourgeoisie israélite lui permettant de suivre ses goûts.
Avant la première guerre mondiale, il effectue de longs séjours dans les capitales européennes : Berlin, Paris, Bruxelles et Londres, puis se rend ensuite en Inde, aux États- Unis et au Canada. Ces voyages lui permettent de découvrir les littératures étrangères. Dans son journal, il se plaint de "l'inquiétude intérieure déjà intolérable" qui ne le laisse jamais en paix et le pousse à voyager.
Durant la guerre il s'unit avec d'autres intellectuels, comme Sigmund Freud, Emile Verhaeren et Romain Rolland dans un pacifisme actif. Les souffrances et la ruine de l'Europe dont il est témoin le renforcent dans sa conviction que la défaite et la paix valent mieux que la poursuite de ce conflit.
Face à la montée du nazisme en Allemagne, il prône l'unification de l'Europe.
Sa vie est bouleversée par l'arrivée d'Hitler au pouvoir. Dès les premières persécutions, il quitte l'Autriche pour l'Angleterre (Bath puis Londres). Il sera naturalisé anglais en 1940. L'année suivante, il part pour le Brésil et s'installe à Pétropolis, sur les hauteurs de Rio de Janeiro. Effondré par l'anéantissement de ses rêves pacifistes et humanistes d'union des peuples, il se donne la mort, s'empoisonnant au Véronal avec Lotte Altmann, sa seconde épouse.
Nouvelles : "Brûlant Secret" (1911), "La Peur" (1920), "Amok" (1922), "La Confusion des sentiments" (1927), "Vingt-quatre heures de la vie d'une femme" (1927) et "Le joueur d'échecs" (1943, posthume).
Biographies : "Marie-Antoinette" (1932) et "Marie Stuart" (1935) ; d'un roman : "La Pitié dangereuse" (1938) et d'essais : "Trois Maîtres" (1921), "Le Combat avec le démon" (1925) et "Trois poètes de leur vie" (1928).
De nationalité Autrichienne (né à Vienne en 1881, mort à Pétropolis, Brésil, en 1942), Stefan ZWEIG est le fils d'un père juif riche tisserand et d'une mère issue d'une famille de banquiers italiens, il étudie la philosophie et l'histoire de la littérature, l'aisance financière de la bourgeoisie israélite lui permettant de suivre ses goûts.
Avant la première guerre mondiale, il effectue de longs séjours dans les capitales européennes : Berlin, Paris, Bruxelles et Londres, puis se rend ensuite en Inde, aux États- Unis et au Canada. Ces voyages lui permettent de découvrir les littératures étrangères. Dans son journal, il se plaint de "l'inquiétude intérieure déjà intolérable" qui ne le laisse jamais en paix et le pousse à voyager.
Durant la guerre il s'unit avec d'autres intellectuels, comme Sigmund Freud, Emile Verhaeren et Romain Rolland dans un pacifisme actif. Les souffrances et la ruine de l'Europe dont il est témoin le renforcent dans sa conviction que la défaite et la paix valent mieux que la poursuite de ce conflit.
Face à la montée du nazisme en Allemagne, il prône l'unification de l'Europe.
Sa vie est bouleversée par l'arrivée d'Hitler au pouvoir. Dès les premières persécutions, il quitte l'Autriche pour l'Angleterre (Bath puis Londres). Il sera naturalisé anglais en 1940. L'année suivante, il part pour le Brésil et s'installe à Pétropolis, sur les hauteurs de Rio de Janeiro. Effondré par l'anéantissement de ses rêves pacifistes et humanistes d'union des peuples, il se donne la mort, s'empoisonnant au Véronal avec Lotte Altmann, sa seconde épouse.
Nouvelles : "Brûlant Secret" (1911), "La Peur" (1920), "Amok" (1922), "La Confusion des sentiments" (1927), "Vingt-quatre heures de la vie d'une femme" (1927) et "Le joueur d'échecs" (1943, posthume).
Biographies : "Marie-Antoinette" (1932) et "Marie Stuart" (1935) ; d'un roman : "La Pitié dangereuse" (1938) et d'essais : "Trois Maîtres" (1921), "Le Combat avec le démon" (1925) et "Trois poètes de leur vie" (1928).
Gilbert PONTÉ
Gilbert PONTÉ travaille d'une manière toute personnelle le spectacle solo. Au fil des ans, il a créé son style de narration qui se rapproche du "théâtre récit" qu’on trouve spécifiquement en Italie, et dont il existe peu d'équivalent en France. Il s'agit de spectacles populaires et didactiques dont l'initiateur fut Dario Fo. Le comédien y affirme un corps parlant dans un espace vide.
Seuls en scène
La démarche artistique de la La Birba Cie, qu’il dirige, s'est développée autour de ses nombreuses créations « seul en scène » :
"La ferme des animaux" d’après George Orwell, fable politique contre les totalitarismes
"L'Enfant de la cité" de Gilbert Ponté, spectacle sur l'immigration des italiens d'après-guerre
"Francesco, le Saint jongleur François" d’après Dario FO, prix Nobel de littérature 1997, sur la vie de Saint-François d’Assise
"Michael Kohlhaas, l’homme révolté" d’après une nouvelle de Heinrich Von Kleist
Metteur en scène
Avec sa compagnie La Birba Cie, Gilbert Ponté met en scène les grands textes du répertoire (Molière, Racine, Feydeau, etc.). Toujours en apportant une attention particulière au jeu du comédien et à son implication corporelle dans l'espace.
Auteur
"La dernière nuit de Molière" en 2013
"Chrysalide" en 2015
"Souviens-toi du futur" en 2016
Dernières créations
De Pékin à Lampedusa avec Malika R.Johany, Paris, Avignon et tournée en France
Kohlhaas, l’homme révolté, mise en scène et jeu, Paris et tournée en France dont La Grange de Trumilly en 2024
Gilbert PONTÉ travaille d'une manière toute personnelle le spectacle solo. Au fil des ans, il a créé son style de narration qui se rapproche du "théâtre récit" qu’on trouve spécifiquement en Italie, et dont il existe peu d'équivalent en France. Il s'agit de spectacles populaires et didactiques dont l'initiateur fut Dario Fo. Le comédien y affirme un corps parlant dans un espace vide.
Seuls en scène
La démarche artistique de la La Birba Cie, qu’il dirige, s'est développée autour de ses nombreuses créations « seul en scène » :
"La ferme des animaux" d’après George Orwell, fable politique contre les totalitarismes
"L'Enfant de la cité" de Gilbert Ponté, spectacle sur l'immigration des italiens d'après-guerre
"Francesco, le Saint jongleur François" d’après Dario FO, prix Nobel de littérature 1997, sur la vie de Saint-François d’Assise
"Michael Kohlhaas, l’homme révolté" d’après une nouvelle de Heinrich Von Kleist
Metteur en scène
Avec sa compagnie La Birba Cie, Gilbert Ponté met en scène les grands textes du répertoire (Molière, Racine, Feydeau, etc.). Toujours en apportant une attention particulière au jeu du comédien et à son implication corporelle dans l'espace.
Auteur
"La dernière nuit de Molière" en 2013
"Chrysalide" en 2015
"Souviens-toi du futur" en 2016
Dernières créations
De Pékin à Lampedusa avec Malika R.Johany, Paris, Avignon et tournée en France
Kohlhaas, l’homme révolté, mise en scène et jeu, Paris et tournée en France dont La Grange de Trumilly en 2024